

Pz.Kpfw.VI
Ausf E - Sd.Kfz. 181 - Tiger 1 n°111
Initial production -
sPzAbt
502 - Russie 1942
DRAGON - réf: 6252
Echelle 1:35
Montage, photos et texte
par Fabrice Donnaint
Article
entièrement repris et
complété par de nouvelles photographies et
informations en
Novembre/Décembre
2006.
Pour ce
premier montage sur Panzerdesign,
je débuterai avec le
Tigre 1 initial
de chez Dragon. J’avais
prévu de faire une analyse du
kit mais parce que d’autres analyses ont
déjà été
publiées sur Armorama,
Missing
Linx
ou PMMS
(entre autre), je ne le ferai pas. J’ai
d’autres choses aussi
intéressantes ou plus rares à vous faire
découvrir
!
Je vous invite à visiter le site Tiger
1 info (la bible du Tiger
1
sur le net)!
Je
voulais aussi me faire plaisir et, me refaire la
main sur un kit
facile (enfin sans grosse surprise et autre utilisation intempestive de
mastic !) puisque cela faisait presque 4 ans que je n’avais
pas
vraiment monté de maquettes ! J’ai donc fait de la
place dans mon stock pour y
accueillir ces nouveaux panzers qui ne donneront pas trop de sueur
froide à un maquettiste désireux de
qualité et de
kit rapide à monter sans « add on »
divers et
coûteux (enfin, ca me permet de me reposer en attendant des
RSO
Pak 40 avec les 3 sets Aber
par exemple
). Et grâce
à ces
marques qui nous sortent des kits qui ne demandent presque
qu’une
très belle peinture pour être de petites
merveilles…comment résister ! Assez de
considération philosophique, passons au montage !
Présentation
historique :
La production du Tigre 1
(nom de baptême du Pz.Kpfw.VI
Ausf E -
Sd.Kfz. 181)
débute en Août 1942. Les 250 premiers
exemplaires du Tigre 1
sont
équipés du moteur V-12 Maybach
HL 210 P 45 refroidit par
eau qui developpe 650 chevaux.
Les 650 chevaux du moteur, ne
confère au Tigre
1
qu'une trop faible puissance, et les performances du char s'en
ressente. De plus, il est particulièrement
bruyant,
même à grande distance ce qui nuit à la
discrétion du char et donc le rend
particulièrement
vulnérable aux oreilles ennemis. Les 495 premiers chars on
une
capacité
amphibie
de 4,5
mètres et il peuvent plonger pendant environ
2h30,
grâce à un système de schnorkel. Cet
équipement devait permettre au Tigre
1 de franchir des cours d'eau
dont les ponts ne supporteraient
pas les presque 60 tonnes du char.
Le
Tigre 1 en action:
Les premiers essais "en vrai" du Tigre 1
se déroule en
Août 1942, sur le front de Leningrad. 4 exemplaires sont
incorporés à la sPzAbt
502. Leur rôle
consiste à repousser une attaque de
la seconde armée de choc soviétique. Ce fut un
échec cuisant. 3 des 4 blindés restent
sur le
champ de bataille pour cause de pannes mécaniques.
Capturés par les Russes, ils seront exposés
à
Moscou comme trophée de guerre lors d'une campagne de
propagande.
Après ce premier échec, et
une fois les
premiers problèmes de jeunesse résolus, le Tigre 1
redore son blason au combat.
En décembre 1942, la première compagnie de la sPzAbt 501
est envoyée en
Tunisie, où la situation allemande est
désespérée. Les Tigres
1 se font remarquer par leur
puissance de feu et leur cuirasse
très résistante,mais ils n'évitent pas
la
reddition de l'Afrika
korps
de
Rommel et subir encore une fois de lourdes pertes suite à
des
pannes mécaniques.
Son blindage épais et très
résistant
(malgré sa conception obsolète) et surtout son
canon de
88 mm,capable d'anéantir tout les chars alliés
à
1500 mètres de distance en font un excellent char.
L'inclinaison
du blindage à 90° du Tigre
1, qui est son principal
handicape, est partiellement
compensé par une astuce des tankistes allemands, qui
utilisent
les reliefs du terrain pour opposé aux chars ennemis un
blindage
"incliné".
Le Tigre
1
devient un symbole de propagande pour les nazis et joue un
rôle
important dans la guerre psychologique destiné à
l'ennemi
mais, il reste un char fragile et lent aux nombreux défauts
qui
ne seront jamais vraiment corrigés. On peut citer la faible
épaisseur du blindage arrière, le moteur fragile
et pas
suffisamment puissant, les chenilles qu'il fallait retendre
très
souvent et qui pas assez large ne portaient pas suffisamment le char en
terrain meuble, qu'il fallait changer pour le transport par rail, le
train de roulement à roues intercalées qui avait
tendance
à geler par grand froid et immobilisait le char, etc...
Le Tigre
1
fut donc un
magnifique char de propagande mais, il n'égala ni
les
Panthers
qui étaient
beaucoup plus homogènes et "modernes", ni les Panzer IV
qui étaient
aisés et peu coûteux à produire et
furent les chars
allemands les plus produits.
Spécifications
techniques:
Constructeur: Henschel (châssis) et Krupp
(tourelle)
Equipement radio (interne): Intercom
Equipement radio (externe): FuG2 et FuG5
Equipage: 5 hommes (conducteur, opérateur radio, tireur,
chef de
char et chargeur)
Armement:
Armement principal: 8,8 cm Kw.K. 36 L/56
Vitesse initiale: 600 m/s (HE),773 m/s (AP) et 930 m/s (AP/tungstene)
Portée effective: 3000 m (AP) et 5000 m (HE)
Emport en munitions: 92 obus
Visée: TZF9b 2.5x, 24°
Elevation: -6.5°/+17°
Rotation: 360° (manuel et hydraulique)
Vitesse de rotation: 25 à 60 secondes
Armenent secondaire: 2 x 7,92 mm MG-34 (1 coaxial en tourelle, 1 en
caisse)
Emport en munition: 4800 x 7,92 mm
Viseur: K.Z.F.2 (1.8x 18°)
Elevation: -10°/+20°
Rotation: 15° de chaque coté (manuelle)
Blindage:
Type de blindage: Acier à blindage de type acier
homogène au nickel lamine
Assemblage: Soudure et tenons/mortaises
Epaisseur: Avant de la caisse: 100 mm à
24°
Flanc de caisse
(supérieur): 80 mm à
0°
Flanc de caisse
(inférieur): 60 mm à
0°
Arrière
de la caisse: 80 mm à 8°
Dessus de
caisse: 25 mm à 90°
Dessous de
caisse: 25 mm à 90°
Avant de
tourelle: 100 mm à 8°
Flanc de
tourelle: 80 mm à 0°
Masque du
canon: 120 mm à 0°
Toit de
tourelle: 25 mm à 81-90°
Chenilles:
Surface de contact: 3,605 m
Largeur: 720 mm (combat) et 520 mm (transport)
Maillons par chenille: 96
Poids d'un maillon (combat): 26,76 kg
Poids total d'une chenille: 2880 kg
Dimensions:
Longueur avec canon : 8,45 m
Longueur sans canon: 6,316 m
Largeur avec chenilles de combat: 3,72 m
Largeur avec chenilles de transport: 3,14 m
Hauteur de caisse: 1,78 m
Hauteur totale: 3,00 m
Poids de combat: 57,250 kg
Poids de transport: 52,250 kg
Franchissement:
Obstacle: 0,8 m
Pente: 35°
Tranchée ouverte: 2,5 m
Profondeur de franchissement: 1,6 m
Garde au sol: 470 mm
Pression au sol (chenilles de combat): 1,04 kg/Cm²
Pression au sol (chenilles de transport): 1,43 kg/Cm²
Motorisation
et performances:
Moteur: Maybach HL 210 P45 (V-12 à refroidissement
à eau)
Cylindrée: 21 litres
Puissance: 650 ch à 3000 tr/min
Rapport poids/puissance: 12,3 ch/t
Transmission: Maybach Olvar Type OG 40 12 16 (8 vitesses avants et 4
arrières)
Vitesse maximum: 45,4 km/h
Vitesse sur route: 20 km/h
Rayon de braquage: 3,44 m
Autonomie sur route: 125 km
Autonomie en tout terrain: 80 km
Capacité réservoirs: 569 litres
Type de carburant: Essence
Consommation sur route: 4,32 litres/km
Consommation en tout terrain: 6,75 litres/km
Train
de
roulement:
Suspension à barre de torsion transversale
Nombre de roues par coté: 4 double et 4 triple
Type de roue: roue métallique à bandage
caoutchouc
Dimension des roues: Ø 800 mm x 75 mm
Nouvelle
génération de Tigre 1...Le Tigre 1 ultime?
La
maquette Dragon
se présente dans une
grande et solide boite
magnifiquement illustrée sur le recto par Ronald
Volstad,
illustrateur très connu
aussi pour sa collaboration avec l’éditeur
britannique Osprey
et depuis
la première heure pour Dragon
et au verso par des vues
3D du kit.
L'illustration
représente le Tigre
1 n°100 du sPzAbt 502
photographié et filmé par deux PK (Propaganda
Kompanie => les infos
militaires).
Les
grappes sont emballées individuellement, les decals
magnifiques (réalisées par Cartograf),
les 3 planches
de photodécoupe et certaines grappes plastique
« mises en avant » sont
conditionnées sur un carton et les pièces
métalliques (les fumigènes et leurs
supports, 8 manilles de 2 types différents (section
rectangulaire et cylindrique) livré avec 8
axes, 4
câbles de phares
de 2
formes
différentes (pour le montage sur le dessus de caisse ou bien
sur
l'avant de la caisse), 6 étuis vides et 6 obus de 88 mm (de
3
types
différents), un
seau, le tube du canon et
son
ressort)
dans une boite en plastique
compartimentée et les chenilles
de type "Magic track
™" sont tous
simplement livrées dans 2
sachets (1 sachet pour la chenille droite et 1 pour la chenille
gauche.), des jerricans, obus, douilles et caisses en plastique et 2
figurines de PK, des
vestes et chaussures en plastique souple "DS 100
™". Bref une boite vraiment bien remplie!
La notice (illustrée de vue
3D) est assez claire
compte
tenu du nombre de
version (et d’option possible) proposées par le
fabricant
chinois.
Je
vous recommande de bien choisir votre version avant de commencer
quoi que ce
soit (par
la mise en
couleur des étapes
qui vous concerne
par
exemple) et surtout de bien étudier la notice et les
pièces. L’illustration
des grappes sur la notice, permettra de se retrouver dans le fouillis
de
grappes (plusieurs dizaines) constituant la maquette.
La
maquette Dragon
est d'un montage exemplaire et d'un niveau de détail
vraiment
exceptionnel. C'est le Tigre 1
le plus aboutit actuellement sur le marché et l'une des
maquette
les plus faciles à monter que j'ai assemblé.
Malgré tout, il reste des erreurs et omissions. Le nombre de
pièces peut cependant poser un problème aux
maquettistes
peut expérimentés qui risque d'être un
peu perdu.
La technologie "slide mold" en fait, l'utilisation de moules
à
tiroir permet un niveau de détails vraiment surprenant!
Nombre
de pièces sont ainsi détaillées
entièrement
et ne demande rien de plus que d'être collées en
place!
Le
montage est un quasi « from the
box »
avec seulement les modifications pour la
réalisation du Tigre
n°111 du sPzAbt
502 à
son arrivé en Russie à
l‘été
1942. J'ai donc pris l'option de n'utiliser que la
photodécoupe
du
kit et aucunes autres, bien évidemment des ajouts
extérieurs a la maquette sont nécessaires pour la
conversion (en carte plastique 5/10e). J'attire votre
attention
sur le fait que
le n°111 à
très vite évolué (ajout du lot de
bord, des
lanceurs
fumigène de tourelle, des gardes boue avant et
arrière,
d'un coffre de tourelle (de Panzer III),
d'un cric et de son support, etc...).
Je me suis basé sur les plans du Front Line Illustration
sur les premiers Tigre 1.
Le plan 5 vues au 1/35 est en pages 10 et 11. Une photos montre
le n°111
après modifications et un profil couleur (de toute
beauté) le représente également en
Septembre 1942.
Je
vous
recommande d'ailleurs cet ouvrage très complet et
intéressant sur les premiers Tigre
1 envoyés sur le
front de l'Est. Les plans et les profils
couleurs sont superbes et le livre condense de nombreuses photographies
inédites.
Le
Tigre 1 initial
et petite
conversion...
Le
montage
commence par le train
de roulement, pour continuer par la caisse et la tourelle (en
différentes grandes étapes). Pour mon
modèle,
j’ai essayé de suivre l’ordre de la
notice (dans la
mesure ou cela ne gêne en rien la mise en peinture.)
Je n’ai pas utilisé la mitrailleuse de caisse
(hormis le
canon), la culasse du 88mm (le tube est astucieusement fixer au masque
du canon par une petite pièce en plastique
indépendante)
et les détails de l'intérieur des trappes, car je
voulais
faire une maquette fermée.
Par contre, j’ai utilisé les deux
inserts pour les
réservoirs et le système de refroidissement. Je
n’ai pas non plus utilisé les coffres, les outils
et autre
schnorkel vu, que le "n°111"
à
l’été 1942 en est dépourvu.
Toutes les
pièces non utilisées iront rejoindre la boite
à
surplus.
Pour la réalisation de ce Tigre particulier, je me suis
basé sur un plan paru dans un volume de la collection russe Frontline
illustration
- "The
First
"Tigers"
(voir en bas de page) en comptant sur le sérieux des
auteurs. Ce
livre est particulièrement intéressant car, on y
voit
différents Tigre de début de production (dans
différentes configurations suivant les modifications
apportées par l’expérience) et nombre
de photos du
n°112 après sa capture par les troupes russes.
Il faut donc ajouter sur la plaque arrière deux
supports
en forme de « L » (voir photos), supprimer les
gardes boue
(avant et arrière), le lot de bord quasi complet, le cric et
son
bloc d’appui, les manilles, etc…
Pour la décoration (numéro 111 en chiffre blanc +
2
éléphants), vous avez tous ce qu’il
faut sur la
très belle planche de decals du kit.
J’ai commencé le montage par la caisse
(sauf la
plaque
supérieure.) Je n’ai pas utilisé le
système
permettant de rendre la suspension « souple » (le
terme de
mobile avec ce système me semble usurpé.)
L’assemblage des différentes pièces se
fait sans
problèmes aucun et le dégrappage est des plus
aisé
ainsi que l’ébavurage (quasi inexistant sur
certaines
pièces.) Il faut juste faire attention au joint entre les
pièces G23
et G24
et la caisse. Pensez d’ailleurs
à
mettre en place provisoirement la pièce P8
lors du
séchage de celles ci. Vous risquez de rencontrer des
problèmes d’ajustage entre la caisse et la
pièce G25
(plaque arrière) du à «
l’ouverture »
de la caisse lors du démoulage. Je vous suggère
donc de
pointer à la cyanoacrylate et de bien maintenir avant de
finir le
collage à la colle plastique. La mise en place des
composants de la
suspension et l’assemblage des roues, galets tendeurs et
barbotins est un jeu d’enfant !
La tourelle demande quelques ajustement entre le toit et le corps de
tourelle (rectification du profile sur l’avant de celui-ci)
et le
parfait masticage entre l’avant et
l’arrière du
masque de canon (pièces C25
et A7.)
Comme indiqué
sur la
notice, vous pouvez créer vous-même le
numéro de
fonderie grâce au deux jeux de chiffres moulés sur
les
grappes P.
Le mien porte le numéro 43
(en accord avec le
plan.)
Le tourelleau (magnifique pièce) est
monté tel quel ainsi que le
canon dont le frein de bouche demande un bon masticage pour un bon
fini (voir photo). Cette partie du kit est vraiment superbe et, bien
assemblée, dispense de l’achat d’un tube
en
métal. La trappe du tireur est
fermée et j’ai mis les caches sur les trappes de
tirs
latérales. Il faut aussi supprimer les soudures des lances
fumigènes et les marques pour les coffres sur
l’arrière et les cotés de la tourelle.
J’en
ai profité pour passer le masque du canon au « Mister
Surfacer 500 »
(disponible chez Blast
et chez Flight
66 et également
chez Hobby
Easy, Hobby Links,
etc.) Le
« Mister
Surfacer » est une
pâte liquide
de diverse
consistance (grade 500,
1000
et 1200)
que vous passerez au pinceau en
tapotant légèrement pour reproduire les
défauts de
fonderie. Je recommande le 1000
et 1200
pour des fonderies " propres "
et le 500
pour des fonderies plus rustiques. Il faut
légèrement tapoter le mastic après
l'avoir passé sur la pièce à traiter.
Le nettoyage du
pinceau et des bavures, se fait aisément à
l’acétone. Le Mister
Surfacer
est
également un
très bon mastic ! La
plaque
supérieure de requière pas trop de
travail. Il
vous juste supprimer les trous pour les pièces K4
et K6,
ne
pas percer les trous pour les pièces K3,
K8
et K10
et
supprimer l’ergot pour la pièce J18
(extincteur.)
Il faut
ajouter le numéro de fonderie 46
(pour le n°111,
toujours
d’après le plan russe) sur la pièce J17
(trappe pour
le schnorkel.) Les trappes du conducteur et du mitrailleur sont
montées fermer et le seul vrai point noir sont les phares et
leurs supports. En effet, si vous monté les phares tel quel,
ils
touchent le canon ! Je pense qu’il faudrait supprimer les
platines de montage soudé sur la pièce K12
(dessus de caisse) pour
un
rendu
visuel optimum (mais ne pas le faire ne gêne pas,
à moins
de jouer constamment avec son Tigre
1
!) Les phares sont hormis ce
détail, de très belles pièces qui ne
demandent que
l’ajout du loquet de fixation de la
meurtrière
pour
être parfait ! Par contre, la pièce en plastique
transparent à glisser à
l’intérieur de la
pièce J8,
est pratiquement invisible et n’apporte
rien
sauf dans le cas de l’éclairage des phares a la
fibre
optique ! L’option des phares montés ou non
(support avec
le détail de la prise, pièces J9)
est par
contre
une très bonne idée et donne de quoi
agrémenter
d’autres panzer de très belles pièces.
Les
pièces en photodécoupes pour les attaches
d’outils
existent en deux tailles ! J’ai moi-même
mélangé par erreur les 2 types (les vrais
n’existent qu’en une seule taille), heureusement,
cela ne
se voit pas trop (il ne sont pas au même endroit sur la
maquette.)
L’assemblage est facilité (cela reste
délicat) par des
gabarits de
mise en
forme moulés sur la grappe TA.
Le logement pour la
tête de
masse est « gâché » par les
rainures pour le
pliage situées du mauvais coté. La
photodécoupe
Dragon
est de bonne
qualité mais, le laiton
employé est
trop souple, attention donc au risque de pièces
détériorées par le ponçage
de
préparation (permet une meilleure accroche de la colle ou de
la
soudure et de la peinture) et par les manipulations malencontreuses ou
pas.
Les chenilles "Magic track
™"
sont de belle
facture et
propre. De plus, quelle surprise de trouver des patins
déjà dégrappés, gage
d’un
sérieux gain de temps! Malheureusement,
toute
médaille a
son revers et ici, le revers de la médaille est
plutôt
gênant. Dragon
à
bien essayé de
réduire les
dégâts (bien que…) mais, les trace
d’éjecteurs sont mal placés et sur
certains patins,
très profondes. En fait, c’est surtout celle qui
est sur
l’extérieur du patin qui gêne vraiment,
l’autre étant caché en grande partie
par le train
de roulement. Donc, pour un aspect propre, il faut mastiquer au moins
80% des patins puis poncer…le gain de temps
disparaît !
Je ne l’ai pas fait, comptant sur les finitions pour masquer
le
plus gros des défauts. Le second point noir, ce sont les
dents
de guidage qui n’ont pas de trou à leur base. Cet
oublie
n’est pas nouveau, il est déjà
présent sur
tous les patins des autres Tigres
précédemment
sortis sur
le marché (Academy,
Italeri
ou Tamiya.)
Une étude
des
photos d’époque, montre, que souvent les dents se
remplissent de terre (surtout par temps humide) et deviennent donc
quasiment invisibles. Vous avez toujours la possibilité de
monter des chenilles à maillons
séparés de marque
Friulmodel,
LionMarc
Model Designs (anciennement
Armour
Workshop) ou bien
Modelkasten
(attention avec les Modelkasten
ci, il y a 5 pièces par
patin et vous n'aurez pas le droit à l'erreur...il n'y a pas
de
patins en "rab") qui sont plus détaillées et
permettent
un
plus
grand réalisme.
Les deux gabarits présents dans
la boite
(pièces G32
et G33)
permettent des créer un
"sagging" vraiment réaliste (voir photos), et, sont
d’une
utilisation simple. Bien présenté, le char
semblera
être doter de chenilles à maillons mobiles. Par
contre, je
vous conseillerai de bloquer les sections de chenilles avec du scotch
pour garder un bon profil pendant le séchage de la colle.
Ensuite, il ne reste plus qu’à
compléter les
sections supérieures et inférieures des chenilles
(voir
la notice à ce sujet.)
| Photos
01 à 10: |
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Les
photos suivantes montres les
différentes
modifications spécifique au Tigre
1 n°111
du sPzAbt
502 en
août 1942. En septembre de la même
année, il
recevra un lot de bord complet et des gardes boue avant et
arrière, etc. |
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Photo 01: |
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Ajouter
2 équerres et les supports de la manivelle de
démarrage.
Il faut boucher les trous de montage et poncer les supports des
pièces E15
et G26. |
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Photo 02: |
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Suppression
des
fixations de gardes boue avant qui ne sont pas encore
montés sur le char à cette époque. |
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Photo 03: |
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Sur
le
glacis avant (pièce P8)
Dragon
à
représenté une sorte de marche que j'ai
bouché
en me fiant au plan du Frontline
Illustration à
l'aide de carte plastique de 1 mm.
D'après le Jentz
et le Achtung
Panzer, cette marche existe
bien sur les premiers châssis du Tigre
1
dont fait parti le n°111.
Par contre, Dragon
à
inversé
l'épaisseur de cette marche, le creux ne devrait pas faire
plus de 5/10 ème au 1/35. |
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Photo 04: |
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Ajouter le numéro de fonderie "46"
sur la trappe de schnorkel
(ici avec des chiffres Aber).
Figurer l'aspect de fonderie
sur les pièces indiquées. |
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Photo 05: |
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Le
masque du canon reçoit le numéro de fonderie "43"
(chiffres présent sur la
grappe P
et l'aspect de
fonderie réalisé au Mister
Surfacer 500.
La mitrailleuse de tourelle sort trop du
masque du
canon (détail que j'ai vu trop tard) et,
doit-être reculée de X mm. |
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Photo 06: |
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Ajouter
2 écrous papillons sur
les pièces K1
et K2.
D'après le Jentz,
les premiers Tiger 1
sont équipés
d'un écouvillons en 5 parties et non 6. Il faut donc monter
les
pièces K14
& K15
en lieux et place de K1
& K13
(phase 10). Je
ne le modifierai pas car il y a d'autres petites "erreurs" qui
subsistent et, le blindé ne sera donc pas
"parfait". |
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Photo 07: |
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L'avant
du char. Pour reproduire les traces des torches d'oxycoupage, j'ai
utilisé une lime que je passe transversalement et,
aprés
un nettoyage à la laine de fer, je passe une fine
couche de
colle fluide Tamiya
"verte"
(ou autre colle
trés fluide). Attention à ne pas trop forcer
l'effet, la
découpe est propre (du moins encore à
cette
époque).
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Photo 08: |
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Détails
des équerres
réalisées en carte
plastique de 5/10 ème. Elles mesures X x X x X les cotes de
leurs
positionnements et celles des attaches pour la manivelle de
démarrage. La pièce figurée sur la
photo par un
rectangle rouge mesure X x X. |
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Photo 09: |
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Sur
l'arrière de la tourelle, supprimer les repères
moulé (voir notice Dragon,
phase 19) et, percer les trous dans les platines de fixation
du
coffre de tourelle au Ø 0,5 mm.
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Photo 10: |
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L'aménagement
des outils sur le
dessus du char. Ne pas
monter
les outils, ce Tigre 1
ne les
avait semble-t-il pas en août 1942. La masse, le coupe fil et
la
barre
à mine ne sont pas montés (ni leur fixations).
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| Photo
01:
Modifications sur
l'arrière du char. |
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Photo
02:
Suppression des
attaches
de gardes boue avant. |
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| Photo
03:
Modification
de la plaque de blindage P8. |
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Photo
04:
Détaillages
sur la plage moteur. |
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| Photo
05: Effet
de fonderie sur le masque du canon et ajout du numéro 43. |
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Photo
06: Détaillage
des portes écouvillons K1
et K2. |
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| Photo
07:
Le
bloc vision du conducteur et la Kugelblende 100. |
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Photo
08: Cotes à respecter pour les 2 équerres et les
fixations d'outils. |
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Photo
09: Les
modifications sur l'arrière de la tourelle. |
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Photo
10: L'aménagement
du lot de bord sur l'avant du char. |
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| Photos
10
à 19: |
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Ci-dessous
différentes pièces de la maquette Dragon. |
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Photo 10: |
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2
des roues du train de roulement. Notez le détail des
pneumatiques
avec la marque "continentau"
(sûrement pour des questions de
droits) à la place de Continental. Avec du courage et
beaucoup de doigté il est possible d'ôter la
dernière barre du U
pour en faire un L. |
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Photo
11: |
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Les
galets tendeurs dont
les couronnes extérieures sont creuses.
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Photo
12: |
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Les
barbotins sont très fins et fidèles
à la réalité. |
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Photo
13: |
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Les
chenilles de type "Magic track
™" sont superbes et rendent très bien une fois
montées. |
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Photo
14: |
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L'avant
du châssis du Tigre
1 Dragon. L'ensemble est
très détaillé et est bien
supérieur au kit Tamiya. |
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Photo
15: |
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L'arrière
du châssis, la platine de remise en place des axes est une
pièce séparée. Les soudures sont
superbes! |
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Photo 16: |
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Une
partie des pièces
métalliques, les 4 manilles en métal
injecté (de section cylindrique) et leurs axes
estampés
et l'étui pour
l'antenne en laiton tourné.
Il manque sur cette photos les 6
obus et les 6 étuis vides, le seau, les 2 autres
câbles
d'alimentation des phares (modèle "Afrika Korps"),
les 6 tubes
des
lances fumigène, les 4 autres manilles (de section
rectangulaire) et leurs axes et les supports de lances
fumigène.
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Photo 17: |
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Le
frein de
bouche est superbe
et suffit amplement au réalisme du char. |
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Photo
18: |
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L'outil
pour
formé les partie avant et arrière des chenilles
donne d'excellent résultat.
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Photo
19: |
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Enfin,
les 2 blocs inserts incluant les réservoirs et le
système de refroidissement du char. Ces 2 blocs prennent
place en dessous des grilles de
ventilations et
remplisse le vide que l'on voit généralement sur
les
autres kits (en dehors des versions "full interior" des Tiger 1
"early" et "middle" de Academy. |
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Photo
10: Notez
le détail apporté aux roues. |
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Photo
11: Les
galets tendeurs. |
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Photo
12: Les
barbotins sont d'une grande finesse. |
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Photo
13: Les
2 chenilles assemblées sont très
réalistes. |
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Photo
14: Détail de l'avant du châssis. Je l'ai dis...Un
kit
superbe! |
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Photo
15: Détails de l'arrière du châssis. |
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Photo
16: Une partie des
pièces métalliques (étui de
l'antenne et manilles). |
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Photo
17: Détails
de frein de bouche du kit Dragon. |
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Photo
18: L'outil
pour assembler les chenilles. Section avant et arrière. |
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Photo
19: Les
blocs inserts refroidissement/réservoirs. |
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| Photos
20
à 25: |
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L'avant
du char, le tourelleau et les échappements. |
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Photo 20: |
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Les
phares droit et gauche et leurs câbles d'alimentation. Les
platines de
fixation des phares sur le char paraissent trop épaisse et
gène la rotation de la tourelle. La solution est de
les
poncer pour les rabaisser ou bien de les éliminer.
Les
sorties de câbles de phares sont de forme ronde et non du
type représenté par Dragon.
Détail que je vais reprendre pour plus de
réalisme. |
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Photo
21: |
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Encore
une fois, notez l'ajout de carte plastique pour
boucher
les marches sur l'avant du char. L'aspect du creux doit
être l'exacte inverse de la photo. J'ai également
représenté la texture d'un acier
découpé à la torche en limant
perpendiculairement à la pièce. |
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Photo 22: |
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Le
tourelleau du chef de char vu sous 2 angles différents.
Le détail est très poussé et d'une
grande finesse. Je l'ai monté sans aucun ajout
et même les poignées sont celle en
plastique du kit!
Les poignées et les ressorts peuvent être
reproduit
de manière plus fine en fil de cuivre
par exemple. Notez la
qualité de représentation des soudures Dragon. |
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Photo
23: |
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D'autres
détails peuvent-être ajoutés
(axe du système de maintien de
la trappe, rivets divers,
etc...).
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Photo 24: |
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Les
échappements et leurs protections blindées. Les 2
crochets
de
levage (détail absent sur les Tigres 1 Academy
et Tamiya)
sont inclus dans le kit. |
| Photo
20: Phare
droit et sa fixation. |
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Photo
21: Phare
gauche et sa fixation. |
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Photo
22: Détails
du tourelleau du chef de char. |
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Photo
23: Photo
sous un autre angle du tourelleau. |
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Photo
24: Les échappements et leurs protections
blindées. |
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| Photos 25
à 28: |
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Quelques
extrait de la notice Dragon
ou sont répertorié les principales modifications
à apportées. |
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Photo 25: |
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Le
dessus de caisse et les pièces qu'il ne faut pas monter
(la pelle, la hache, l'extincteur et les pièces K6
(visiblement des supports présent sur le n°121).
Evidemment, il faut
boucher les trous et supprimer les ergots de fixation de l'extincteur. |
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Photo
26: |
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L'arrière
de la caisse, supprimez les gardes boue, le cric de 15t, le bloc
d'appui du cric, les 2 manilles (ainsi que celles de l'avant) et le
support du système de
démarrage
extérieur (pièce G27). |
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Photo 27: |
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La
tourelle sur laquelle il ne faut pas coller les lanceur
fumigènes, leurs supports (dont il faut limer les soudures
sur le toit de tourelle) et le cache du ventilateur (piece C6). |
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Photo
28: |
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L'ensemble
des grappes et planches de photodécoupes
constituant le kit. En bleu et rouge, les pièces
inutilisées ou inutiles. |
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